Voilà de belles photos, comme l’on aimerait en voir plus souvent, rien à dire
On relèvera cependant que tu es parti de la pièce matérielle réelle pour en créer une image photographique virtuelle. Le cheminement inverse est différent, il est même impossible, on ne peut qu’essayer d’en améliorer la perception. Quand on n’en arrive pas à penser à ce que disait J.P.COFFE, critique culinaire : « même bien présenté et bien assaisonné, un plat de … sera toujours de … »
En parcourant tout le catalogue je ne vois aucune pièce, nulle part, que des représentations. La structure n’est de fait pas identique : pas de métal ou de plastique en consistance, seulement des points de couleurs plus ou moins gros appelés pixels, plus ou moins resserrés selon la résolution, la netteté, le contraste, etc, etc, fixés par les réglages de l’appareil de prise de vue ET de l’écran de restitution, le tout plus volatile que le papier imprimé des pubs en boîte aux lettres.
Mais on aborde là la Science cognitive, l’étude de la cognition, plus précisément la
théorie du prototype, sensible à plusieurs facteurs l’imagerie cérébrale individuelle subjective déforme la vision objective d’un catalogue d’images. Certains y voient pourtant LEUR pièce, et même LEUR collection, ceci malgré des tirages à plusieurs milliers d’exemplaires, aucun pourtant n’est ou n’a été unitaire.